J'ai accepté d'ouvrir mon coeur Un banal soir de novembre Sereine, sans rien attendre Sans crainte, ni doute, ni peur
J'ai recommencé à écrire, et mes yeux à ouvrir J'ai aussi commencé peu à peu à comprendre Ce que j'ai trop longtemps refusé d'entendre "Dans une vie... il y a plusieurs chemins à suivre"
Dans un chemin inconnu je me suis aventurée A la recherche d'un peu plus de bonheur sans doute A la fois consciente et ignorante des dangers Passionnément, j'ai quand même poursuivi cette route
Puis je me suis arrêtée au milieu du parcours
Soudain éblouie par les étoiles dans le ciel
Et j'y ai vu parmi toutes une petite merveille
Qui allait changer ma vision de l'amour
Alors je me suis laissée transporter, flotter, Rêver dans ce voyage galactique Et voler vers cette étoile qui m'avait subjuguée Une étoile authentique et magique
Autour de cette étoile j'ai longtemps tourné Attendant un petit signe d'elle pour que je reste Mais elle aussi m'avait bien remarquée Et généreusement elle m'a fait un geste J'ai ensuite accepté de faire un peu plus de place Dans ma vie et aussi un peu plus dans mon coeur Pour cette étoile magnifique, étoile du bonheur Qui dans mon esprit, désormais, plus ne s'efface Sur la route de ma vie...
Ne me prends pas pour esclave Car j'ai en moi le goût de la liberté. Ne cherche pas à deviner mes secrets Car j'ai en moi le goût du mystère. Ne me contrains pas aux caresses Car j'ai en moi le goût de la pudeur. Ne m'humilie pas Car j'ai en moi le goût de la fierté,
Ne m'abandonne pas Car j'ai en moi le goût de la fidélité. Sache m'aimer et je saurai t'aimer Car j'ai en moi le goût de l'amitié...
Il arriva que d'aventure, Une blatte longeant les murs Trouva un bout de caramel
Qui traînait là, devant elle !
Confiante en ses capacités D'athlète super dopée
Au Red Bull, Elle le hissa sur son dos Pour en faire cadeau À la colonie Qui applaudirait son héros…
Cette colonie menait la bellevie, Bien au chaud,
Derrière le four où cuisait,
Àquelques Joules, Un bon gros gâteau.
La chaleur faisant son oeuvre
Transforma notre blatte,
Notre héroïne sur ses pattes,
Non pas en une pieuvre
Mais...En un coulis coulant sur elle …
Arrivée à son but, ses congénères,
Par le parfum affolées,
N'en firent qu'une bouchée !
... Peuchère !!!
Moralité: «Croyez-moi si vous le voulez, Mais charité bien ordonnée Commence par soi-même: À trop vouloir donner de soi-même On risque de se faire dévorer.»
E to'u ioa e , no oe teie pehepehe iti e , O oe to'u ihotaata , o oe to'u aia tupuna E faaturaraa teie no oe , e umere teie no oe . Faateiteraa no u , faahipa no to'u iho, O oe to'u ioa , to'u tumu , to'u ata .
E to'u ioa e , o oe to'u tauhaa , O oe to'u fanao , o oe to'u horoa Unauna no to'u varua , mateono a vetahi e, O oe to'u ioa , o oe to'u huru . E auraa to oe , e fetii to oe , e faufaa to oe .
E to'u ioa e , to'u aai , to'u here , E auraa hohonu to oe , e auraa puai to oe, O oe te faatau aroha o to'u hui tupuna , O oe te haamanaoraa a to'u mau metua E to'u ioa iti e , ua here au ia oe .
Version française
Ce poême est pour toi , oh mon prénom, Mon identité , mon héritage . Ce poême est un éloge , un hommage qui t'ai rendu. Tu exalte ma personne , tu es ma fierté . Tu es le fondement et le reflet de mon être .
Oh toi mon prénom , tu es ma richesse . Tu es ma chance , tu es mon cadeau. Beauté de mon âme et convoitise d'autrui , Tu es mon prénom , tu es moi . Tu as un sens , tu as une origine , tu as de l'importance .
Oh toi mon prénom , mon histoire , mon amour , Tu as un sens profond , tu as un sens fort . Tu es le souvenir de mes ancêtres , Tu es la mémoire de mes parents . Je t'aime , oh toi mon doux prénom.
Qui jadis de diamant brillait tel un joyau ..;
A quoi bon lutter, puisque je pleure
Et que ces longs silences, ces absences de mots
Ne sont que le reflet de ton indifférence ?
C'est le cœur gros que mes rêves sucrés
Et mes paupières closes
Pensent encore à toi qui m'offrais cette rose,
En ces nuits étoilées, de givre tapissée
Dont je garde toujours le souvenir passé ...
A qui l'offriras-tu, puisque je suis trop vieille
Et que j'ai fait mon temps, fanée comme la rose ?
Peu importe ! Puisque je devine celle
Qui déjà, comme moi, s'est confiée à toi
Puis, que tu oublieras lassé par ses émois,
Ses souvenirs bleutés qui déjà t'ensorcellent ,
Ses yeux qui pleurent et son âme morose !
Et tu iras ailleurs te délecter du cœur
Les paroles enchanteresses posées sur la partition de nos vies, caressent l'espoir d'un ailleurs partagé de folie. Qu'il est doux de prendre la plume en ce jour finissant pour m'envoler dans un ciel de paix étoilé et retrouver dans mes pensées l'âme aimée d'un homme complice de mes beautés. Alors, j'ose vous envoyer ce souffle d'amour de ce pays où le poète pleure par-dessus nos rêves, des perles nacrées et diaprées, irisant l'arc-en-ciel de mes projets sur un lac de tendresse, de bonheur et de sérénité. Auréolé d'un halo de douceur, mon esprit vagabonde dans un champ de fleurs et fait danser mes mots qui s'entrelacent d'amour dans le souffle vespéral d'une brise de velours. Ainsi mon doux ami, en ce jour où mon volcan d'envie échauffe mon esprit, je plonge dans le lagon bleu de vos yeux, bijoux coruscants d'aigues-marines qui illuminent mon regard des étincelles du désir. Je vous susurre les douceurs des saveurs de mon coeur et dans la sincérité des sentiments, laissez-vous, l'espace d'un instant, vous enivrer des parfums de mes pensées qui dans le doux zéphyr messager, s'effeuillent en nuée de baisers sucrés et duvetés aux promesses les plus osées.
Sur cette toile bleue où s’envolent mes mots
Je vous écris, à vous, complices de mes peines,
A l’abri des regards, aux repos de mes pennes,
Alors que la vie coule et fuit comme un ruisseau.
Je ne vous connais pas, mais qu’importe après tout !
Même si je sais bien que je suis éphémère
J’apprécie le moment où, bardé de lumière,
Ce que je viens d’écrire s’éclaire devant vous.
A défaut de souffler au creux de votre oreille
J’écris des mots obscurs, des plaintes sans pareil
Mais quand mes maux vous parlent, c’est vos cœurs qui écoutent…
Que tintent vos pensées comme l’eau qui ruisselle !
Ce sonnet est écrit au grè du temps qui goutte !
Et vous, mes confidents, posez-vous sur mes ailes !
Je vis au fond d’une étendue virtuelle
Où je croise des êtres exceptionnels.
Je chante le soir ; hélas ! on ne m’entend !
Car je suis là, quelque part dans votre écran ...
Je vous vois et je vous sens, n’en doutez guère !
J’admire vos mains, désormais familières,
Jouant symphonie sur le clavier muet
Que moi seule écoute et me berce en secret ...
Les traits de votre visage semblent si sages,
Lorsque vous écrivez vos plus jolies pages,
Que je m’essouffle, à vouloir tant attendre
La dernière prose, le dernier petit mot tendre !
Car dans le temps, nous n’avons la même échelle ...
Je suis une fée inconstitutionnelle :
L’écrin de velours
Si rouge et soyeux,
Où brillent nos cœurs
Tels des joyaux rares,
Exploser d’amour
Et libérer mes larmes
Emportant ton sourire
Dans le flot de mon âme
Et nous emmener vivre
Comme tu m’as promis
Au pays merveilleux
Où il fait bon encore,
Là où je ne sais pas
Qui est toi, qui est moi…